Blog - Disque dur et SSD - Quel disque interne choisir pour son ordinateur, entre performance et économie pour son Mac, sa console de jeu et son NAS ?

Quel disque interne choisir pour son ordinateur, entre performance et économie pour son Mac, sa console de jeu et son NAS ?

Que ce soit pour un ordinateur portable ou de bureau, un NAS Synology ou une console de jeu comme la PS4 ou Xbox One, le disque interne est un élément fondamental car il est le point de stockage du système, des logiciels et fichiers. Il se différence d’un disque externe qui lui se relie en USB ou Thunderbolt. Actuellement, il est vrai que le disque mécanique connait une popularité de moins en moins grande face au SSD, de par ses qualités techniques reconnues mais par ses tarifs quasi similaires à ceux pour son aîné. Il n’en demeure pas moins que ce composant de stockage a encore de belles années devant lui et la durée de vie d’un appareil de ce type requiert de le changer lorsque les signes annonciateurs se présentent.

Pourquoi choisir un disque dur interne ?

plateau disque dur interne

Avec un fonctionnement bien différent que celui du SSD, la technologie du disque dur mécanique est reconnue et éprouvée. Pourtant, son prix reste encore intéressant par rapport à celui pratiqué avec le SSD : le disque dur mécanique propose le meilleur rapport capacité/prix avec un prix au Go imbattable.

Le disque dur est capable d’être utilisé sous tension permanente pendant de longues périodes d’utilisation comme c’est le cas avec un NAS ou l’enregistrement des caméras de surveillance.

Grâce à la grosse capacité disponible, ce grand espace de stockage facilite l’enregistrement de contenus en masse ou en poids des fichiers tels que les vidéos, photos et montages audio. En vue du prix abordable de l’appareil et des fichiers ou applications de plus en plus lourds, choisir au minimum 1 To est envisageable. Cette grosse capacité facilite également la mise en place de plusieurs partitions via Bootcamp en cohabitant avec Windows ou Linux.

Pour davantage de sécurité, utiliser deux disques durs est recommandé : un dédié au système d’exploitation et aux logiciels, l’autre prévu pour l’enregistrement des documents. Résultat : en cas de crash, c’est uniquement le premier qui est concerné, pas le second. Un backup bien mis en place restaure le système et facilite la reprise d’activité.

Lors du changement de disque, il est conseillé de recycler l’ancien disque dans un boîtier pour le dédier en tant que disque externe : une économie pour disposer du matériel nécessaire dans le cadre d’une sauvegarde efficace. Attention

Comment faire le meilleur choix pour un disque interne ?

Pour faire le meilleur choix en termes de disque dur, il faut connaître son besoin en capacité de stockage et en performance. Avec une capacité allant jusqu’à 14 To, le choix est vaste pour l’utilisateur tant pour celui a une utilisation simple en bureautique que celui qui exploite des fichiers lourds comme le montage audio/vidéo et la retouche photo notamment chez les professionnels.

Le SSD – Solid State Drive – ou disque SSD est une alternative au disque dur mécanique traditionnel. Fonctionnant à partir de mémoire flash en cellules, le boîtier se présente sous format 2,5 pouces, taille la plus répandue, relié via le port SATA III. Plus rapide et économe en énergie qu’un disque mécanique, le SSD est souvent utilisé pour installer un système d’exploitation en complément des documents sur son homologue mécanique.

Il est conseillé de mettre en place une complémentarité HDD + SSD : le premier est mis en place pour le stockage, le second pour l’installation et l’utilisation du système d’exploitation et logiciels. Néanmoins, si cette installation est possible pour une machine de bureau, elle ne l’est pas pour les versions portables en raison du format compact de l’appareil et donc du nombre de connexions disponibles pour installer un support de stockage. Pour pallier à cela, un modèle de disque hybride est disponible : le SSHD. Au sein du même appareil, une mémoire flash est installé avec des plateaux de disque mécanique. Le SSHD va donc déployer les fichiers applicatifs vers la partie flash et les contenus vers la partie mécanique. Des marques telles que Seagate sont reconnues avec cette technologie hybride.

Le choix d’un disque dépend également de l’appareil cible : si c’est un modèle de bureau, portable ou encore un NAS. Au niveau de la taille, le format 2,5 pouces est prédestiné aux modèles portables. Tandis que les versions de bureau et NAS sont sujets à embarquer un disque de 3,5 pouces avec davantage de résultats.

Sur le plan technique, un disque tournant à 7200 tours/minute est recommandé pour l’installation de programmes, une version à 5400 tours/minutes est suffisant pour les documents. Une solution de sauvegarde s’adapte selon le nombre de machines à gérer en entreprise notamment et les collectivités. Toutefois, pour une performance accrue de ce type d’opérations, il est recommandé de se tourner vers les versions tournant à 7200 tours/minute.

Le guide détaillé sur la récupération de données et la sauvegarde sur Mac pour protéger ses données. Avec Time Machine ou un autre logiciel spécifique.

Lors du choix d’un support physique de sauvegarde, il est nécessaire de s’informer également au sujet de la résistance aux chocs. Contrairement à un SSD, un HDD est fragile et sa tête de lecture peur rayer les plateaux si la machine subit des coups : des rayures trop marquées entraîne la perte des données.

Le choix d’un disque pour NAS où la vidéosurveillance est spécifique, il convient alors de se tourner auprès de modèles spécifiques comme le Red de Western Digital. Parallèlement, des marques comme Seagate avec son modèle Barracuda et Ironwolf ou encore Toshiba représentent des choix de confiance en termes de fiabilité.

Des marques telles que Seagate propose une gamme de produits dotés de l’interface Sata3, le standard actuel en termes de HDD (Hard Drive Disk) et de SSD (Solid State Drive). Cette norme d’interface donne une indication sur la vitesse d’écriture, que le produit soit installé à l’intérieur de l’appareil ou en externe.

Le HDD d’origine peut être recyclé en tant qu’appareil externe via un boitier dédié avec une interface USB, souvent proposé à petit prix : en plastique ou aluminium, toute une large gamme est disponible et répond à tous les usages. En mobilité ou dans un usage sédentaire, la vitesse d’écriture est quasi similaire qu’avec une connexion en SATA3.

Quelles sont les informations techniques à connaître autour d’un disque dur interne ?

Un disque dur mécanique fonctionne avec des plateaux magnétiques tournant, ce qui fait que l’appareil est moins silencieux qu’un SSD. Et pour cause : plus le nombre de tours par minute est élevé, plus l’appareil sera bruyant notamment pour les formats en 3,5 pouces. Par cette configuration technique, un disque physique consomme davantage d’énergie contrairement aux cellules mémoires présentes dans un SSD.

La performance d’un disque dur mécanique se définit par le nombre de tours par minute et la quantité de mémoire cache. Certes moins rapide qu’un SSD, il n’en demeure pas moins que la vitesse est un facteur de corruption des données : plus la vitesse est élevée, plus le risque de corruption l’est aussi. Elle facilite et accélère les transferts de données. En clair, plus la quantité est importante, plus le support sera performant. La moyenne actuelle tourne autour de 64 Mo.

La connexion avec la carte mère se réalise via un câble SATA3 ou SATA III allant jusqu’à 150 Mo/s pour un en version mécanique. Un détecteur de vibration est également mis en place pour éviter que la tête ne se raye sur le plateau magnétique.

Les constructeurs affichent une capacité sur leurs disques de stockage. En réalité, elle est inférieure et cela est tout à fait normal en raison d’un calcul différent.  

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